culture
je regarde, pendant mon congé improvisé tous les films (sreimerp ertauq sel ,erèp nom rap sértsigerne xuec nifne) japonais sur Scorpion, la femme fatale dont les humiliations sadiques qu'elle subit injustement (plus injustement tu meurs) ne restent pas impunies !
c'est un peu l'ancêtre de Kill Bill !
avec de croustillantes invraisemblances qu'on pardonne au cinéma japonais (comme ce troisième épisode où l'amie de Nami/Sasori lui passe un bon gros pain par les petits trous d'une bouche d'égoût)
quelle atmosphère ! ça change du cinéma occidental et américain ! j'y trouve plein de liens avec ce que j'ai déjà connu des oeuvres asiatiques et japonaises en particulier, bien que je mesure mes pensées méconnaissant la plupart de ces cultures...
ça m'a fait penser à Nicky Larson (vous savez sur club dorothée, à côté de cat's eyes... on voyait Nicky chez Dorothée ? en tous cas, on ne voyait pas Sasori, je suis formel) avec ses truands, ses jolies femmes, son obsession sexuelle et cette envie empathique d'aider les autres et de leur rendre justice
les deux premiers épisodes utilisent le côté érotique de l'intrigue pour distiller une certaine vision féministe. le troisième semble utiliser la vague de succès des films (s'ils en ont fait autant, je pense que ç'a dû avoir du succès) pour traiter plus de la question sociale.
j'aime beaucoup le traitement de la violence : l'intention en est archi gore, mais le visuel est masqué : on voit peu Sasori frapper ses bourreaux : toujours un petit coup avec une (petite) arme blanche. et vice-versa : dans la prison : quand (à de multiples reprises, quand on aime on ne compte pas) ses assaillants la frappent avec des armes de frappe (comme un bâton) il ne la frappe pas, il appuie leur crosse contre son corps ! (cela suffit à la tension d'ailleurs)
sinon, ils n'hésitent pas à faire couler le sang ! (comme dans le trois où Sasori coupe vite un bras avec son petit couteau !)
en tous cas, j'ai bien vu qu'il devait y avoir une censure japonaise (je n'en connais pas les limites exactes) mais on sent bien que le réalisateur les contourne au maximum comme ce policier pris en otage dans le deux(ième épisode) qui se fait déshabiller pour un viol a un slip couleur peau pour évoquer sa nudité. mais il a un slip, il ne montre pas son "zizi" (terme si cher au japonais) à tout le monde ^^
j'ai subi un véritable choc en regardant le deux en français. mais la chanson "j'aime son zizi" était savoureuse comme ça. j'aimerais bien l'avoir en japonais ceci dit.
puis, j'aimerais bien avoir la traduction exacte de ce que dit la vieille au couteau qui meurt dans la forêt : entre la traduction française que j'ai subie et les vidéos vues sur youtube sous-titrées en anglais !
je me demande aussi quel public ç'a pu atteindre. j'imagine aisément beaucoup de japonais bandant devant les sévices subis ! je les imagine moins se remettre en cause par contre !
ah ! la scène du cachot spécial avec la flic infiltrée pour faire cracher le morceau à l'indomptable qui implore le directeur de la laisser retourner pour "extorquer les aveux" ^^
bon, pour me purger après, je lis la Bible, le nouveu testament. j'ai fini l'Evangile selon Saint Matthieu. et je récite cinq ave Maria, s'il vous plaît. ^^ (non je plaisante, je ne récite pas d'ave Maria)