attention : ici, il y a des mots qui ne doivent pas être écrits de sorte qu'ils ne soient référencés comme mots-clefs
J'écoute : bien des choses... Je regarde : vos profils Je lis : le livre de ma mère Je joue : un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout... Je mange : trop de pain Je bois : du pu-her tea ^^ Je cite : la vie ne vaut d'être vécue sans Amour Je pense : trop la nuit Je rêve : quand je dors profondément (mis à jour dimanche 14 mars 2010 à 13:03)
m'en allant à Paris pour deux jours, jvous demande, à vot' bon coeur msieudames, ce qu'il y aurait à voir en ce moment, ou si vous voulez me voir...
dites-moi par message privé, je pourrais vous en dire plus si je fais un saut sur internet demain à la première heure avant de partir...
oh la la, je vais voir plein de gens que je connais pas... j'ai un peu la trouille!
hihihi, ça m'a fait un peu rire.
bon, j'ai jamais entendu parler de vies entartrées, et puis, le chanteur pourrait éventuellement être un peu tête-à-claques.
petite séquence que je trouve à chaque fois plus jouissive au fur et à mesure que je la regarde, tirée du film les sorcières d'Eastwick...
(la qualité de l'image est pas top :$ )
j'ai découvert ce film un soir d'Halloween alors que je n'étais encore qu'un petit crétin. je m'attendais, à juste titre de ma crétinerie, à des trucs noirs qui font peur avec plein d'effets spéciaux (mais ne me jetons pas trop la pierre). je fus déçu et je le mis de côté. puis, je retombai dessus par hasard, et alors, je rentrai vraiment dedans... aujourd'hui, je l'apprécie pleinement!
vraiment cette séquence ne me lasse jamais, ou aussi la séquence où la même enneicisum apprend aux enfants à kisumthcan enielk niE reuoj... ça me fait vraiment triper!
c'est comme ça que devrait toujours être la euqisum! tous les étudiants ou élèves en euqisum devraient voir cette séquence! ce serait le bonheur! ^^
cette libération, qui mêle euqisum et sensualité érotique, cet humour qu'on pourra peut-être trouver un peu forcé, voilà qui me plaît! c'est limite caricatural avec cette pauvre dame habillée comme un sac à patates (qui par la suite changera du tout au tout) les mèches de cheveux qui se libèrent au fur et à mesure que le diable, incarné par Jack Nicholson excellent, la soutient au onaip d'une façon parfaite, (trop parfaite donc diabolique) les cordes qui fument, puis quand la mayo prend (et l'ertsehcro aussi) le feu qui consume le ellecnoloiv.
on voit bien cette force immense mais cachée dans la femme soumise (américaine puritaine), Eve, qui se fait facilement tentée, mais qui cache une lilith que le diable a presque du mal à canaliser! ou dans chacun de nous?
faut-il passer par le diable pour obtenir ça? comment révéler le maximum de son potentiel?
difficile problème qui demande maîtrise de soi, travail, réflexion...
aujourd'hui, j'ai fini le marathon que j'avais entrepris voilà un mois. OUAAAAAAAAAAAAAAH! j'en avais un peu marre à la fin!
(je vous dis pas quoi)
j'ai trouvé, en tombant nez à nez (si je puis dire) avec une plaque, le métier de:
faciapulsologue.
o_O
fallait le trouver. (et le faire!)
"salut, tu fais quoi dans la vie?"
"salut, je suis faciapulsologue"
"ouah, trop cool... euh c'est quoi?"
j'imagine vaguement à quoi ça peut renvoyer...
"je fais des massages stimulants de la figure: d'abord un peu d'huîle dans les yeux, puis je bouche le nez, ça fait rire, je crève les boutons d'acné, quand je tombe sur un ado. stimulant, vous dis-je, stimulant! après les patients patientent moins, ils savent qu'ils vont bien!"
oh oh oh, mais quel petit comique ce soir! je sais pas ce que j'ai: j'ai l'énergie, si quelqu'un veut en profiter, qu'il me sonne, je répondrai immédiatement! ^^
quand même, ça a l'air vachement bien, ça n'a pas l'air de se rapporter au visage ^^, et surtout, ça s'écrit avec un s entre a et c! fasciapulsologue , me voilà!
à un moment dans la journée, je me suis embêté.
alors, j'ai joué à un jeu: dans ma tête, j'ai compté 2+2=4... 4+4=8... 8+8=16...
je suis arrivé à 524288, soit 262144+262144...
après, ça chauffait trop... je suis pas spécialement doué pour les maths... alors mentalement... j'ai pensé ça en 16 minutes... à la fin, les opérations étaient... très lentes!
et puis cette pensée idiote m'a traversé l'esprit: je me souvenais quand j'étais petit, j'avais la super nintendo, 16 bits, puis ce fut la playstation 32 bitss... ensuite, j'entendais parler de la nintendo avec 64 bits... une révolution!
(alors, le dreamcast avec 128 bits, je me suis dit "ça va trop loin, ils prennent pas assez le temps de développer tout ce qu'ils peuvent sur chaque génération de consoles... c'était mieux de mon temps! ah, tout se perd mon bon monsieur!" d'ailleurs, j'ai cru comprendre que la dreamcast n'avait pas marché, je crois? peut-être est-elle arrivée trop vite sur le marché?)
et je me disais: jusqu'où s'arrêteront-ils?
dans mon esprit, c'était déjà si loin, si fou...
et puis, aujourd'hui, je me suis dit: "quand ils arriveront à 524288 bits pour une console, si c'est nintendo, j'achèterai la console seulement pour jouer à Zelda tellement il sera bôôôôôôôô!" (ils sont pas encore arrivés à 524288 pour une console?)
bref, vous voyez, ça va LOIN l'ennui...
(docteur, dites-moi la vérité)
cocasse se fait le clin d'oeil des fils du destin, ou devrais-je dire, de ces bonnes vieilles bougresses de grées qui se passent leur neunoeil! ^^ (parce que vous avez déjà vu des fils du destin faire des clins d'oeil? quoique, le clin d'oeil des grées tenues de s'occuper du destin en se passant un oeil, ça doit pas se voir souvent non plus (référence: disney: j'ai honte))
cocasse disais-je donc, quand me promenant au gré du vent, je m'arrêtai devant un étal de livres d'occasion... parmi ceux-là, "le coeur est un chasseur solitaire" de Carson Mc Cullers, livre cité dans Nuit d'Ambre, initiant la rencontre de Baladine et Jason...
aurais-je dû le prendre? en tout cas, voilà ma curiosité entamée. si je le recroise sur ma route, malheur à ce bouquin! je le prendrai, et je le dévorerai! GROUMPF!
j'ai toujours aimé ce genre de petites cocasseries dans ma vie. (c'est ce qui me fait tenir, j'attends la prochaine avec impatience :-) )
j'apprends aujourd'hui qu'une personne de ma connaissance, grillant un feu rouge à vélo et pris en flagrant délit, s'est vu retirer ses points de permis auto!!
alors là, je ne suis pas d'accord: le permis voiture et les fautes à vélo n'ont rien à voir! et il est hors de question de faire un "permis vélo"! seule une amende peut sanctionner ce genre de délit!
je ne suis pas d'accord, je trouve que c'est n'importe quoi! et que c'est même sacrément dégueulasse!
(n'empêche, je ferai attention à ce feu, idiot pour les vélos)
je crois qu'à un moment, il faut dire stop, admettre que chaque chose en ce bas monde à une fin! ceci est valable pour mon jeans qui, bon an mal an, a parcouru avec moi quelques années (ça doit bien faire 4 ans) me faisant me sentir un peu pas trop moche...
aaaaaaaaaaah, c'est trop duuuuuuuuuur! ^^
au début, ce n'était qu'un petit trou, je m'en foutais... et puis, maintenant, à chaque fois que je descends de vélo... et bien, en écartant les jambes, je ne peux m'empêcher de penser que tout le monde peut voir mon "petit trou"...
c'est pareil pour le boxer que je porte en-dessous: il commence à y avoir un petit trou. curieux, non?
hier, à vélo, il m'arrive le truc vous savez: on se croise et chacun ne sait pas où passer...
bref, exaspéré par cette situation énervante, je m'arrête en faveur d'une dame qui me sourit: on aurait dit que ça voulait dire "c'est ça, arrête-toi"
je pensais, furieux "pu****, mais qu'est-ce qui nous fout des conn*sses pareilles?"
réalisant l'ampleur de ma vulgarité, j'envisageais la situation si je le gueulais d'un coup sur la place publique du village (de mon bled paumé): je verrais peut-être cette bonne femme se retourner "oh, la politesse se perd, c'était mieux avant"
et tout le monde qui m'aurait pris pour un fou, dans cette foule s'affolant tranquillement sous le soleil doux d'un printemps passager, comme le fou des minimes, qui criait "les bonbons c'est bon!"
je ris de moi-même et de ces gens ainsi que du plaisir et de la honte que ça m'aurait procuré, tandis que je cheminais à vélo.
eh oui, je suis toujours en quête d'un appartement (d'aucun conclueront des choses freudiennes, je m'en branle)
je n'arrive pas à trouver:
-un F2 assez spatieux
-lumineux
-un truc près de la gare (de mon bled)
-avec parking (ou garage) éventuellement
-avec du charme dehors et dedans (pas trop concentrationnaire) éventuellement
-un endroit pour ranger un vélo
-la possibilité de mettre un grand lit, dans la chambre, dirigé Nord-Sud
-une cuisine équipée, BIEN équipée (pas une kitchenette toute pourrie où cuisiner est plus ardu)
ou
-juste un évier mais avec la place de mettre ce qu'il faut (à savoir un frigo de taille moyenne, un four, un meuble avec plaques...)
-la place dans le salon pour mettre un clic-clac et un gros objet nécessaire à mon travail.
-au rez-de-chaussée (pour emménager le gros objet sus-dit)
bref, si vous connaissez une occasion, dites-le moi, merci d'avance!
me voilà avec une personne que j'apprécie chaque jour un peu plus...
l'ennuie est qu'il me parle, presque à chacune de nos entrevues, de la nécessité pour moi de me trouver une fille, une petite amie et hop! ma vie changera...
je ne lui ai pas encore dit que j'étais homo...
mais je ne sais pas comment il va réagir... j'imagine plusieurs possibilités:
-"oh ça ne me dérange pas, j'ai des amis homos..."
-ou il va me regarder, dégoûté, et ne cherchera plus jamais à me voir.
-ou il sera un peu choqué sur le moment, compte tenu de ce que nous sommes censé représenter avec toutes sortes de sous-entendus et de préjugés, mais finalement, en fera abstraction.
-ou encore, autre possibilité: dire la phrase "oh ça ne me dérange pas", mais n'en rien penser et s'éloigner de moi aussi vite que d'un pestiféré.
-ou encore, sera un peu choqué, ou même beaucoup, car il réalisera que lui-même doute de ce qu'il aime: nous aurons des échanges bouleversants et tumultueux avant qu'il vienne me rouler une monumentale pelle et nous serons heureux pour l'éternité (j'y crois pas trop)
j'imagine bien ma façon de le dire, d'une âpre sobriété, et les mots que je choisirai:
"puisque ça fait plusieurs fois que tu parles de ce genre de choses, soyons clairs: je n'aime que les garçons" (ou "j'aime les garçons" tout simplement? ou devrais-je dire "hommes"?)
le moment sera plus délicat à choisir: il ne faudrait pas que je lui réponde ça alors que nous commençons à nous voir, ou entamons une activité: il faudrait qu'il me dise ce genre de choses quand nous sommes sur le point de nous quitter, histoire que je puisse sans gêne m'éclipser, et lui, éventuellement, réfléchir.
j'espère qu'il le prendra bien, parce que c'est quelqu'un que j'apprécie. s'il n'est pas capable, sur le long terme, d'admettre ce que je suis, alors il n'est pas digne d'être mon ami.
car, il est un garçon, il est mignon, mais je ne lui saute pas dessus pour autant! je ne lui demande rien, c'est lui qui plusieurs fois insiste pour me caser! (étrange, peut-être?)
il y a cette pensée qui consiste à dire qu'un homo ne peut pas se tenir tranquille devant un joli garçon. eh bien, il peut même avoir l'esprit tranquille!
j'espère qu'il sera assez intelligent pour comprendre et que la situation viendra bientôt sans que ce soit trop bouleversant, car il ne faudrait pas que ce climat d'incertitude règne et s'installe.
(hier, à "trouver une fille" j'ai répondu "ah, ça, oui, il faudrait que je me trouve quelqu'un" "une fille" a-t-il rajouté => j'ai peut-être des raisons de m'inquiéter quant à son refus d'accepter)
après avoir entamé le livre des Nuits de Sylvie Germain en le dévorant, je me suis rapidement mis à lire Nuit d'Ambre, suite encore plus bouleversante, plus violente à mon sens... puis, j'ai arrêté,
"...on s'est retrouvé, et on s'est perdu d'vue..."
car ce qu'il s'y passe était tellement bouleversant qu'il m'a fallu un temps pour rependre, ce qui n'était pas sans mal vu les nombreux éléments des différents récits qui s'entremêlent...
j'ai jamais lu un livre aussi puissant, aussi poétique, aussi beau, qui sans cesse, fait écho à de nombreuses choses...
(jsais pas si je me fais comprendre)
après avoir lu ça, je ne me suis plus senti le même jusqu'à ces derniers jours où enfin, les destins s'apaisent... quel drôles de livres où le fantastique se mêle à la réalité d'une façon que je n'avais jamais vu encore jusqu'à maintenant: elle ne se veut pas surprenante, elle est là, comme ça, comme la vie, mais comme la vie, elle tisse des liens invisibles que nous ne comprenons pas toujours (à nous de savoir déchiffrer)...
et puis, d'un coup, j'ai lu la jeune fille à la perle, de Tracy Chevalier. énorme contraste entre le personnage de Griet et celui de Nuit-d'Ambre qui m'a rendu un peu perplexe! et ce qui m'a aidé, dans l'aventure de cette fille, à m'apaiser moi-même ces derniers jours. j'avais la sensation que désormais, je devrai me comporter comme Griet.
j'ai le sentiment d'être rattrapé par la réalité.
je n'arrive pas à accepter que non, je ne pourrai pas être ce que j'ai toujours souhaité... à moins que je me trompe, une fois dans le travail je pense que je ne pourrai plus être aussi libre... (ne serais-je pas comme "rentré au port"? ou est-ce une illusion de plus?)
j'ai le sentiment désagréable qu'ils avaient raison, j'entrevois ce qu'ils me disent, me disaient... (mais je ne me sens pas nul je me sens foutu)
la tête me tourne en voyant le gigantesque monde, dans lequel je me noie, rien qu'en regardant par la serrure...
j'ai bien peur que mon petit nuage fût nécessaire à mon équilibre. je redoute de devenir aigri et amer; serai-je capable de faire face à la réalité, quand mes rêves perdus se nourrissent de ma passion? descendu de mon petit nuage, pourrai-je vivre sans avoir le sentiment d'avoir échoué, d'être vide de sens, vide d'avenir?... est-ce que cette impression sera constante? évoluera-t-elle? s'amplifiera-t-elle? changera-t-elle?
devrais-je arrêter tout ça? est-ce sain?
est-ce qu'un jour, tout ira bien? est-ce qu'un jour, je me sentirai bien?
petit tour à la cnaf pour un noble but...
petite disgrétion du côté manga...
quelle surprise en voyant un manga yaoi gakuen heaven!
on aime ou on aime pas (ou être partagé)
mais en tout cas, voilà, les mentalités évoluent!
situation:
je voulais emprunter un truc à la bibliothèque, là où je travaille. quand j'arrive dans la bibliothèque, personne, pas de bibliothécaire. après quelques minutes de patience, je vais voir au secrétariat. je ne suis pas très surpris de les trouver en réunion tous et de voir s'avancer la secrétaire avec son air aimable (comprenez l'inverse)
elle: "c'est pour quoi?"
moi: "j'aimerais voir la bibliothécaire pour un ouvrage que j'ai réservé"
elle: "c'est pas possible, on est en réunion"
bon...
le jour d'après, je reviens, la bibliothécaire est à son poste, je lui parle de mon ouvrage, elle me dit
elle: "oui oui, tu es venu l'autre jour quand on était en réunion"
moi: "oui, mais c'est pas grave, ça pouvait attendre..."
puis je lui dis, l'air enjoué:
"dites, ça serait marrant si l'objet de votre réunion était la disponibilité au public!"
elle, en riant: "mais c'est tout à fait ça! c'était une réunion pour l'accueil des personnes"
nous nous mîmes à rire...
(ah, elle est sympa cette bibliothécaire!)
aujourd'hui, j'ai reçu un massage intégralement nu.
(pas de photos! ^^)
la proposition m'a fait un peu drôle au début, mais devant un professionnel sérieux, je me suis dit "je suis là pour me détendre, faisons-le à fond!"
très détendant...
"j'aime qu'on m'endouise d'houîle"
^^
je me suis pris coups sur coups...
entretien horrible...
ça ne donne plus qu'une envie: se pendre! je vais éviter (que les fans de Stoker ne s'inquiètent pas)
ce sont des gens qui ne donnent pas d'espoirs aux jeunes... qui ont vu des jeunes se planter et ne veulent pas en voir d'autres le faire... ils veulent que ces jeunes aient des diplômes, sûreté de l'emploi...
mon meilleur ami, tu as peut-être raison dans une certaine mesure...
mais c'est totalement enfermant... personnellement, ça me raidit totalement...
je manque d'éléments objectifs pour savoir comment ça se passe réellement, tout ça...
je devrais peut-être poser des questions à des GAiens qui sont dans le même métier que moi (même s'ils sont dans des cursus bien différents) mais j'ai peur de me faire rire au nez...
peut-être que je suis sur mon petit nuage... à moins que mon instinct me sauve...
arriverai-je à ce que j'ai envisagé? est-ce que mes idées sont bonnes? est-ce que ça pourrait marcher?
incompréhension totale entre moi et une approche de manager, qui voit une situation plutôt qu'une personne...
en attendant, me voilà complètement raplapla... à ramasser à la petite cuillère!
-ah les déos en spray, c'est vachement cancerigène...
-alors, les billes?
-c'est encore plus cancerigène!
-bon, et moi, je mets du stick, ça fait quoi?
-alors là, c'est encore pire: ça rentre directement dans la peau!
...
bon, ben je me tue tout de suite ou je sens l'homme? MOUARF!
excité, content...
et H.S. , complètement lessivé!
j'ai fait une chose importante aujourd'hui, qui se répètera trois autres fois... jpréfère pas vous dire quoi, comme à mon habitude...
jsuis content... j'ai bien fait mon boulot... ça a bien fonctionné...
mais le contre-coup est ENORME, je suis lessivé: entre le vin (deux verres) la préparation du travail, le moment de la présentation (au temple) l'installation diverse hier, la préparation culinaire... sans compter l'énervement et les peines d'hier...
et là, je suis complètement euphorique, je me dis "hm, méfiance, je ferais mieux de ne pas dire ça"
mais je suis tellement content, je me sens tellement bien, je voulais vous le dire, à tous, qu'on le sache, je suis sur mon petit nuage, une chose importante est passée, elle est bien passée, j'ai l'impression d'avoir toute la vie devant moi! l'impression de pouvoir faire ce que je veux, maintenant!
j'écoute Barbara, et des chansons insolites comme "les amis de Monsieur" (chanson très drôle)
je suis bien et je ne suis pas malhonnête (contrairement à la chanson)
je vous embrasse tous, bon Dimanche, je vous aime!
-soit : "je vais me suicider, et je vais dire que c'est à cause de lui, et je vais bien insister sur sa culpabilité dans ma lettre posthume, j'aimerais bien voir sa tête à ce moment là!"
-soit : "... Si tu peux supporter d'entendre tes paroles/ Travesties par des gueux pour exciter des sots,/ Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles/ Sans mentir toi-même d'un seul mot;/ [...] Alors [...] Tu seras un Homme, mon fils.
mieux vaudrait opter pour la deuz...
enfin, je me dis: je n'ai pas grand chose à faire de ce qu'il pense. C'est lui qui est en mauvaise posture, moi je m'en fous de la situation, finalement. bientôt, lui aussi me bouffera dans la main. (mais si ça ne se fait pas, je n'ai pas besoin de ce qu'il peut m'apporter, parce que j'ai tout ce qu'il me faut.)
j'adore jouer au gentil garçon plein de remords. j'y croirais presque.
une île déserte avec:
-mon tnemurtsni de travail
-la bibliothèque mondiale de tous les documents (sur tous les supports avec leurs appareils) liés à mon tnemurtsni de travail (et plus)
-une radio (pour me tenir au courrant quand même)
il y a TOUJOURS quelque chose pour m'embêter: quand c'est pas les chats, c'est quelqu'un... ou l'aspirateur... du SILENCE! CHUT! comment ça je fais trop de bruit? CHUT TOI MEME! ^^