J'écoute : mon démon intérieur
Je regarde : ta poitrine généreuse, cochonne
Je lis : san antonio
Je joue : mal, paraît-il
Je mange : des coeurs de boeuf
Je bois : systématiquement pour oublier les amis de ma femme
Je cite : "Jésus te baise, Jésus te baise" - l'exorciste
Je pense : que oui, ça va saigner
Je rêve : de pouvoir dormir
(mis à jour dimanche 14 août 2011 à 09:25)

26/01/2012

26/01/12 - 23:15

un article de politique manquait à ce blog

je crois que même si un élu à la présidence de la République avaient de bonnes idées et une bonne stratégie pour diriger le pays, il ne pourrait que se soumettre à la loi des lobbys.
alors, pourquoi ne pas créer un lobby gigantesque anti-lobby ??
^^
(ou devenir serial k... chasseur de lobby ?)

21/01/2012

21/01/12 - 15:21

être joyeux

un art, une science, un sport de haut niveau.

finalement, le matin, pour le petit-déj, écouter les danses hongroises de Brahms me paraît tout à fait indiqué : ce n'est pas agressif (cause beauté de l'oeuvre et son du piano qui n'a jamais tué personne -bien au contraire-, sauf depuis 60 ans, depuis qu'on ne sait plus faire de bons pianos) et cela donne de la vigueur, rapport (ou rappeur, selon qu'on est un "fléau de la Rance") à ces mélodies chatoyantes, piquantes, tendres, drôles, titillantes...
bien sûr, vous allez me sortir la danse des russes jusqu'à toucher les fesses par terre -exécution, pourriture occidentale- ou je ne sais quel numéro de barbier en noir et blanc saccadé !
dans ces moments-là, voyez-vous, j'aime à reprendre le ton de Criquette Rockwell parlant à Madge... "AAH !"

non, les danses hongroises de Brahms pour 4 mains (et deux pieds) ne se résument pas qu'à deux pièces couvertes de préjugés moisis, mais c'est aussi ça :

danse hongroise numéro 10 en mi majeur (eh oui, cherchez vous-même, c'est pas comme le dernier clip de Madonna pas encore sorti mais déjà sur youtube, ça c'est sorti depuis belle lurette, mais n'y a pas assez de poum pam pam)

notez cette mélodie bondissante au déroulé si naturelle et pourtant au rythme si heurté ! étrangement, ça me rappelle un film de Tintin dans un pays plutôt orientalo-slave... ce côté si joyeux, populaire !

oui, à n'en point douter, ces mélodies resteront dans le creux de votre oreille pour la journée et par le simple fredonnement d'un petit extrait, votre être se soulèvera d'allégresse et d'une certaine joie de vivre, votre sang n'en fera qu'un tour.

mais qu'est tout ceci face à une connexion pourrie (qui nous empêche de chercher plus avant l'objet du délit), un clavier pourri (qui vous donne envie d'y jeter quelques coups de marteau pour l'instruire sur la pression), cet enfoiré de temps (avec lequel je suis censé faire ami-ami dans mon travail, la sculpture sur mémoire)

allons, secouons vaillamment la tête, pensons aux mots Valachie, Vlad, Nicolas II Tsar Bien-Aimé De La Très Sainte Russie, pensons, moins cyniquement, moins déformé, à des jupes qui tournoient avec de beaux rubans, au soleil qui les illuminent. pensons à de jolies garçons qui nous font soupirer mais dont l'absence serait une souffrance plus cruelle encore. pensons aux petits oiseaux dans la phrase "Saint François d'assise prêchant aux oiseaux". imaginons un type barbu, barbe et cheveux noirs, vaguement maigre, un manteau (rouge ?) qui tombe facilement pour lui permettre de courir nu dans la mère Nature et gazouiller, piaffant gentiment, avec ses petits protégés jusqu'à l'envol définitif du nid familial.
si vous arrivez à comprendre le chemin logique de ce dernier paragraphe, je vous adresse mes félicitations, vous êtes aussi fou que moi !

17/01/2012

17/01/12 - 14:41

japanese music

j'ai déjà dû vous le dire, mais j'adore cette musique :

08/01/2012

08/01/12 - 13:45

let's try

si je suis dépressif, faut que je me batte.

bon, allez, je vais essayer de cuisiner du fenouil.

pfou pfou pfou... ranger la cuisine d'abord T_T

06/01/2012

06/01/12 - 22:12

positivons

s'il y a bien une chose pour laquelle je sais être bon, c'est bien recus.

au moins, je sais que je suis bon à quelque chose !

quelque part, ça fait du bien de se dire qu'il y a au moins un truc que je fais bien.

^^

05/01/2012

05/01/12 - 21:20

looser

je suis.

quoi que je fasse, j'ai le sentiment de rater. d'être nul.
depuis que je suis petit sans invariabilité, j'ai toujours perdu dans les jeux sportifs, ou les jeux de carte, etc... comme nous étions souvent en équipe à l'école primaire, tout le monde se battait pour ne pas m'avoir dans son équipe.
rien n'a changé, et si les gens sont plus gentils (par affection ou par convention) je me sens toujours aussi nul devant mon échec et coupable de faire perdre les autres.
je ne retiens pas de victoire dans ma vie. même celles que l'on me rappelle comme Lyon me paraissent d'une relativité ridicule.

il n'y a rien pour moi en ce monde. rien que de la souffrance, du malheur et de la ruine...
j''aimerais tant vivre retiré, en marge, comme un fantôme...

04/01/2012

04/01/12 - 23:56

un inconscient adorable

figurez-vous que je ne vais pas bien, même mon copain a reconnu que j'étais dépressif.

alors hier soir, je me suis couché tôt. après un combat difficile pour trouver le sommeil, dans le dernier moment où la conscience trouve la paix nécessaire, j'ai demandé à mon inconscient de communiquer avec moi via un rêve très clair du type de ceux énoncés dans a dangerous method (un film comme ça) pour me dire ce qui va pas et figurez-vous qu'il a bien voulu !
pas un de ces rêves fiévreux et indistincts dont je ne me souviens pas... non, un rêve bien clair avec de vrais morceaux de psychàanalyser !
vous n'auriez pas une idée ? (autre que "le tronc d'arbre signifie le pénis" parce que dans ce rêve il n'y avait pas de tronc d'arbre)
voici l'énoncé :
je dois participer à un jeu où je suis moniteur dans une colo. un jeu musical où je dois faire correspondre des airs aux pays du monde. je suis désigné par le chef, nous échangeons un freezbe en porcelaine chinoise. (je n'ai pas très envie)
je vais voir ma famille et remplir aussi une démarche utilitaire (argent ? je ne me souviens plus) tout en pensant à ce jeu et j'arrive dans un décor désolé. pauvre. gris. sans vie. abandonné, sans grande lumière alors qu'on est dans le jour. la poste, comme d'un port. des bâtiments enclavés, un passage étroit. la peinture défraîchie qui s'enlève des murs. il faut passer par un petit passage sous le mur. c'est le week-end, la poste est fermée. (il fait tout sombre) un écriteau indique de regarder derrière soi. "chercher Fred" ??? (je ne me souviens plus très bien) je me retourne, rien que la désolation ambiante, pas âme qui vive derrière.
puis l'endroit devient un grillage où des hommes torse nu sont prisonniers. ils me font envie, mais ils sont indistincts en nombre, en individualité. de deux, ils deviennent l'un siamois à deux têtes, rabelais et mignon, l'autre à la quarantaine, musclé, me faisant envie. puis, je remarque leur crasse très noire sur leur bras, et dans un contraste invraisemblable, leurs ongles immaculés de lumière bleutée.
puis, je prends conscience que s'ils sont emprisonnés, c'est peut-être pour une bonne raison. c'est à ce moment qu'ils se rapprochent des barreaux. ils veulent m'attraper, (peut-être abuser de moi sexuellement ?) soit pour me faire du mal, soit pour m'utiliser pour s'échapper. l'angoisse de cette réalité me saisit petit à petit. je ressens la nécessité de m'éloigner le plus possible d'eux et me colle contre la paroi opposée dans le couloir étroit pour m'en retourner d'où je viens. mais ils m'encerclent, il y a des grillages partout, à gauche les deux hommes, à droite une femme blonde fait son apparition derrière un grillage. le genre qui fait la méchante fasciste dans les films. elle aussi tend les mains. ils tendent tous les mains, ils sont si proches de m'attraper. c'est là qu'elle me dit d'un ton désagréable, maléfique, que j'aurai besoin de mon ticket pour ressortir. je regarde dans les poches mon bermuda de sport (un short de jogging semblable aux vêtements des prisonniers) et plus rien ! ni clefs de maison, ni ce ticket. mes affaires sont sur un muret en parpaing qui vient d'apparaître. le ticket ondule au vent, bloqué par les clefs. je dois éviter une main qui se tend pour les récupérer, ce que je fais et... ils sont libres. je suis surpris, ils se moquent de moi genre "t'as raté un épisode" (oui effectivement, j'ai raté un épisode, je ne comprends pas. ma logique et ma perception ne comprenne ni mon erreur ni cette ellipse, ni cette triche !) et ils commencent à vouloir être méchants avec moi. la femme veut me brûler avec un mégot. c'est un mélange de mégot et de détritus inoffensif. je ne ressens pas de douleur, mais un malaise entre cette ellipse, l'horreur de la situation et la peur de souffrir physiquement : ils vont prendre mon ticket pour sortir, eux !)
fin de la transmission...
superbes détails... mais j'aimerais bien comprendre !
ensuite, sur la dernière heure qu'il me restait à dormir, j'ai demandé à mon inconscient un rêve doux. je lui ai bien précisé que s'il n'avait pas assez de temps, nada...
et bien ce petit coquinou m'a offert un rêve érotique doux... c'était sympa !

ah, heureusement que j'ai un inconscient adorable !

02/01/2012

02/01/12 - 10:36

question 2012

finalement, mon précédent post me fait me poser question.
si vous pouviez recevoir 2012 bises sur vos ptites fesses (c'est à dire 1006 bises sur chaque fesse en répartissant équitablement)
voudriez-vous les recevoir en une fois, ou distillées sur 365 jours ? et si votre choix portait sur l'année, combien de bises faudrait-il administrer par jour ? (sachant que je fais mes voeux ga le 2 janvier ^^)

02/01/12 - 10:32

bonne fin du monde !

ah, si ça pouvait être vrai !

enfin ! bonne année 2012 ! restez en vie jusqu'à ce que ça aille mieux ! (car ça ne sera pas tellement mieux cette année, ni l'année d'après, ni la suivante, etc... jusqu'à... ouf la... 2025 ?)
en attendant, j'espère que chacun d'entre vous aura l'occasion de réaliser des trucs chouettes et de se sentir bien.

alors, fin du monde ou pas ? et comment gérerons-nous le vent de panique inconsciente ou exprimée médiocrement par beaucoup (déprime des entreprises, des marchés, dérèglement de la consommation, comportements toxiques du court terme, etc...) ? car, peut-être pas de fin du monde, mais un beau bordel en perspective !
à quoi pensez-vous que le 22 décembre 2012 ressemblera ?
d'ici là, 2012 bises sur vos ptites fesses :^)

31/12/2011

31/12/11 - 02:06

pensée (idiote ?) de la nuit

parfois, je me demande à quoi ressemblerait ma vie et chacun de mes jours, si je vivais ma vie comme elle doit être, à hauteur exacte des exigences et charges qui sont sur mes épaules.
à quoi ressemblerait mon quotidien si je faisais tout ce qu'il faut en temps et en substance ? me sentirais-je heureux ? est-ce tout simplement possible à faire, et quand bien même, à ressentir comme tel ?

car j'en suis loin, et j'en suis las, d'avance.
je me demande bien ce que sera ma vie. je n'ai pas très envie de vivre, de participer à la vie. j'aime rêver, perdu dans mes rêves. (c'est pourquoi j'ai toujours tout fait pour vivre dans un "à-côté", une fuite, une bulle : à côté de l'école, il y avait le piano pour me transporter ailleurs, ou bien il y avait les bd, les jouets, etc... il m'a toujours fallu l'impression d'être hors-le-monde, hors-le-temps...)
la vie ici-bas ne me semble plus qu'un tétris sinistre ou il faut s'occuper à fond, sans répit jusqu'à la mort, de faire fonctionner un tout petit peu cette vie étroite, cruelle, injuste...
je n'arrive à rien. je n'estime pas ce que je fais. je n'ai aucune estime de moi et aucune confiance en moi. je suis particulièrement dépressif, je n'ai envie que de me lamenter et me poser en victime, tandis que dans le même temps, je fais tout pour le moins peser aux autres (sauf ici, où je me lâche ^^)... je sais que c'est nul, mais je n'arrive pas à sortir de ce système...
plus rien ne me réjouit. je ne vois en chaque chose de ce monde que le revers de la médaille. seuls les bd, la musique, les contes, les voyages... m'apaisent, me font oublier cette peine.
je suis résolu à consulter. il faut que je gagne confiance en moi et que je réapprenne à me réjouir de ce qui m'entoure pour exister à peu près mieux le restant de ma vie.
comment avoir confiance en ce que l'on ne sait pas ? en ce que l'on sait ne pas savoir à fond ?
je ne cède pas car je suis rigide : je ne tombe ni ne cède. autant ne pas tomber est bien, autant ne pas céder n'est pas terrible. je ne peux plus pleurer, je n'ose pas faire ce qui me plairait, vous savez genre "ils ont tout abandonné pour réaliser leur rêve". je suis "bloqué" et je n'ose pas provoquer ce qui me débloquera (en tous cas pas pour le moment...)

bref, à quoi ressemblerait ma vie si j'étais heureux, si je savais me réjouir de ce que j'ai ? à quoi ressemblerait ma splendeur, si j'étais en pleine possession de mes moyens ?
vivre ici est comme un long combat, ou une torture, maintenu en vie par mes bourreaux. en attendant patiemment que la mort veuille me chercher.

30/12/2011

30/12/11 - 19:46

ça peut marcher ??

jeune professeur homosexuel donne cours de
PIANO SEXUELS
("dérapages" inclus dans l'enseignement, voire scénarios si souhaité)
pour jeunes gays désireux d'apprendre la musique au piano (étude des doigtés, utilisation de la pédale...) tout en s'amusant (jeux rythmiques corporels...)
pour sentir l'oeuvre en profondeur...
Toutes propositions étudiées, jeune homme bien sous tous rapports, honnête, efficace, discret.

;^)

29/12/2011

29/12/11 - 23:02

gallopathie ??

en ce moment, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie d'écouter France Gall, les sucettes, laisse tomber les filles (une évidence quand on est homo mâle ;^p ) sacré Charlemagne, si Maman, si, poupée de cire poupée de son...

vous croyez que c'est grave ??

27/12/2011

27/12/11 - 16:37

super-pouvoir

j'ai bien réfléchi. oui, j'ai pesé le pour et le contre. cela a mûri en moi, profondément, longtemps.
depuis le temps qu'on se pose de temps à autre à soi-même ou aux autres "si on pouvait choisir un super-pouvoir, quel serait-il ?" on a répondu toutes sortes de propositions : voler, aller à la vitesse de l'éclair dans un premier temps, devenir invisible ou spectre-man pour mater les beaux mecs sous la douche ensuite... rien de bien sérieux, donc.
mais finalement, après plusieurs voyages et sorties dans le grand monde, cela m'est tombé comme une évidence. détenir le pouvoir de faire taire, par la simple volonté, tous les marmots bruyants dans le train ou dans la rue, qui pignent ou braillent pour un oui ou pour un non.
oh, sans abus, car les petits d'hommes ont besoin de babiller pour grandir. mais au moment opportun, quand vous voulez vous laisser dormir dans le train et qu'un cri éclate parce que le petit a pris son jouet à la grande, quand ça devient insupportable de décibel, *mute* et ...

...
...

(soupir de soulagement)

25/12/2011

25/12/11 - 23:12

grande phrase du soir

le jour où chacun d'entre nous pourra reconnaître l'altérité comme faisant partie de soi, l'humanité pourra enfin progresser.

24/12/2011

24/12/11 - 14:50

bondage

quand je vois comme les rôtis sont bien serrés, je me dis que les bouchers volaillers sont des pros du bondage !

24/12/11 - 14:38

sauna

vous croyez que c'est ouvert, le sauna, un 24 décembre ?

22/12/2011

22/12/11 - 21:14

sur ga !

il neige !!
^^
merci à qui a réalisé ce petit miracle de météorologie virtuelle ^^
(une bise)

20/12/2011

20/12/11 - 00:50

jeu d'Alex

7 choses sur Noël et on peut utiliser autre chose que du texte ?
et si on n'utilise que du texte ? ^^

1.
Noël, pour moi, était tout d'abord une grande fête jubilatoire, puis est devenue une fête conventionnelle, enfin, elle est est resté une fête toujours trop conventionnelle à mon goût et horriblement pourrie par le marketing, mais avec la conscience d'appartenance à un cycle naturel et donc d'une grande importance pour les humains. il fallut serrer les dents en constatant la bêtise rampante comme la phtisie, fermer les portes à la contagion, et cultiver en dedans une spiritualité en adéquation avec soi-même.

2.
Noël, c'était l'occasion de décorer comme dans les bd de Garfield que j'ai aimé lire un temps : l'occasion d'essayer de nous donner du punch, l'envie d'embellir, de signifier. et décorer s'accompagnait toujours de ça :

au son du cd qui déballait tout le concert du nouvel an, nous enfilions les guirlandes, les boules, les couronnes... partout dans le salon et salle à manger jusqu'aux parties permettant la circulation au rez-de-chaussée.

3.
Noël, c'était avant le réveillon un calendrier de l'Avent conçu par notre maman qui nous offrait dans un calendrier en tissu toutes sortes de petits plaisirs : pièce de 10 francs, petits chocolats... c'était un vrai plaisir de se lever, ouvrir sa porte, et regarder la surprise du jour.

4.
Noël, enfant, c'était l'occasion de jouer du piano (et oui) pour l'assistance familiale, et parvenir (chose extrêmement difficile) à maîtriser "le petit baiser", un morceau de salon en forme de valse (dont on discutera du goût et de l'intérêt) qui me valut l'embrassade de la tante Lucia.
à un Noël, notre père nous entraîna (c'est-à-dire, nous entraîna dans l'aventure où il fit pratiquement tout) dans la performance de jouer avec des marionnettes Pierre et Loup. (une magnifique réalisation dont nous ne gardâmes aucune trace. musique, enfants récitant leur texte, marionnettes parfois actionnées, comme l'oiseau, par des moyens déjà assez élaborés pour notre équipé : une jolie baguette et un fil reliait l'oiseau de laine à nos mains avides de le faire remuer)
ensuite, il n'y eut plus jamais ce genre de choses, ce que je déplore. maintenant, on s'ennuie à Noël. on parle. parfois un silence s'installe. on blague, la plupart du temps, et finalement, on arrive à quelque chose en attendant minuit. on ne joue pas à un jeu de société. pas de réalisations. ça me manque, mais ça n'entre pas dans les schémas des autres personnes.

5.
Noël, c'était l'occasion ces dernières années de ressusciter nos traditions ancestrales culinaires : mon père et ma mère s'essayèrent donc au barszcz (soupe à la betterave aigre-douce, assortie de ravioli dont j'aime, à plaisanter, dire volontiers aimer cette soupe pour ses ravioli, histoire de troubler les néophytes la goûtant mais aussi dans l'espoir de les décomplexer, car j'aime réellement cette soupe faite par ma mère !!) ou au makowiec (gâteau au pavot que, pour le coup, je n'ai jamais vraiment apprécié) d'années en années, leur technique s'améliora (c'est une cuisine difficile qui demande beaucoup de temps...), et nos fournisseurs nous facilitèrent la tâche en parcourant le monde. mais Noël, ça a toujours été avec Oplatek. (avec un l barré) on s'échangeait une sorte de pain en forme de feuille (sanctifié ?) s'apparentant à une ostie venant de Pologne par notre famille, et ce faisant, nous échangions en même temps nos souhaits de bons voeux pour la nouvelle année arrivant, ainsi que des mots personnelles d'affection.

6.
Noël, à partir d'un moment, c'est devenu un emmerdement pour trouver des cadeaux à des gens que je devrais savoir ravir, je me dis alors que je n'ai rien à faire de ces personnes, ou sur un autre angle, que je n'ai pas su m'intéresser à ces personnes qui devraient être davantage au coeur de ma vie. ou bien la pression exercée par cette fête pour trouver des cadeaux est comparable au bloggueur qui ne sait plus quoi marquer une fois qu'il se trouve devant sa page alors qu'il fourmillait d'idées précédemment.
Noël, c'est devenu une convention d'offrir des cadeaux pour dire "je suis grand, et je peux vous offrir une réciproque"
mais au fond, même si ça m'emmerde, même si... même si... je n'exprime que trop souvent le négatif, j'ai aimé, comme cette année, chercher ce qui fera plaisir, s'émerveiller, rire, offrir un peu de moi et montrer mon envie d'aller vers l'autre sans trop se casser la tête non plus ! (malheureusement, je casse davantage à ce moment de l'année mon porte-monnaie)

7.
Noël, c'est aussi notre fantasme familial de le fêter dans le pays de nos ancêtres, dans le froid poudreux, avec de vrais morceaux de valeurs familiales et traditionnelles en ce début de XXIème siècle. peut-être dans l'espoir d'y apercevoir le Père Noël ?

ah, j'aurais d'autres choses à dire, mais 7 choses sur Noël, c'est 7 choses sur Noël ! (et puis c'est tellement passionnant ^^)

19/12/2011

19/12/11 - 23:39

Prosper est un grand fou !!

en plus de m'avoir offert un très beau pyjama, j'ai l'honneur d'avoir reçu des petites cuillères charmantes pour mes confitures du matin !! Ouiiii !! merci Prosper !!
ah il est fort ce Prosper.

(désolé l'image est pourrie mais c'était la meilleure vidéo que je pus trouver)


c'est Noël avant Noël !
^^

18/12/2011

18/12/11 - 00:26

rhooo !!

comment ça ??
"erreur cet article n'existe pas"
nan mais n'importe nawak !!
et bonne nuit :^)
(y en a un qui pionce doucement à côté !)